BAMAKO (TAMURT) - La junte militaire au pouvoir au Mali paye son entêtement face au régime algérien. L’annonce faite par le gouvernement malien d’autoriser...
KABYLIE (TAMURT) – S’achemine-t-on vers deux groupes de dirigeants qui se disputeront la présidence du Congrès Mondial Amazigh (CMA) ? Alors que Belkacem Lounes participe en qualité de secrétaire général du CMA à la 25ème session de l'Instance Permanente de l'ONU sur les questions autochtones, qui se déroule du 20 avril au 1er mai 2026, à New York, la région de Gáldar (Îles Canaries) accueille du 24 au 26 avril une rencontre organisée par un autre groupe se réclamant du Congrès Mondial Amazigh (CMA) et à laquelle a pris part Kamira Nait Sid. D’ailleurs, la participation de cette ancienne détenue politique kabyle à l’évènement a suscité une vive polémique en Kabylie.
AZAWAD (TAMURT) - Les forces militaires de l’Azawad ont mené, ces trois derniers jours, une offensive spectaculaire et coordonnée à travers plusieurs villes du nord du Mali. Elles ont fait plier l’armée malienne dans la ville de Kidal depuis dimanche, qu’elles contrôlent totalement.
USA (TAMURT) - La nouvelle est tombée tel un couperet pour le régime algérien. L’adjoint du ministre des Affaires étrangères américaines, qui doit rencontrer Tebboune dans les jours à venir, lui remettra un message de l’administration Trump. Le contenu de ce message a déjà fuité et la nouvelle n’est pas bonne pour le régime algérien.
PARIS – L’écrivain franco-algérien Boualem Sansal estime que la visite du Pape Léon XIV en Algérie pourrait déboucher sur la libération du journaliste français Christophe Gleizes, actuellement détenu et condamné à cinq ans de prison.
BAMAKO – Le Mali a annoncé officiellement le retrait de sa reconnaissance de la République arabe sahraouie démocratique (RASD), marquant une évolution notable de sa position sur le dossier du Sahara occidental.
KABYLIE (TAMURT) – Le 7 avril marque le 39e anniversaire de l’assassinat de Ali Mecili, avocat et figure politique majeure de l’opposition algérienne en exil. Le 7 avril 1987, Ali Mecili, alors numéro deux du Front des forces socialistes (FFS), est abattu devant son domicile, boulevard Saint-Michel à Paris. Le tireur, Abdelmalek Amellou, proxénète de profession, est arrêté quelques jours plus tard par la police française, avant d’être expulsé vers l’Algérie, une décision grave qui suscite de nombreuses questions sur la complicité de la France avec la dictature algérienne.