L’on savait dès la mise sur pied du Gouvernement Provisoire Kabyle, l’ Anavad , le 1 er juin 2010, que son artisan principal était, en permanence, dans le collimateur du régime algérien. Sa tête est mise à prix et une meute de mercenaires est mise en concurrence pour « livrer la marchandise ».
Ferhat Mehenni, tout en acceptant certaines « compétences » sécuritaires autour de lui, surveillait d’un œil vigilant tous les faits et gestes de son entourage. Ce vieux militant qui, grâce à un sixième sens, a déjà échappé à pas moins de quatre tentatives d’assassinat, vient de déjouer un plan macabre visant à l’assassiner, impliquant l’un de ses proches collaborateurs. La démarche de ce dernier a été particulièrement patiente et impliqué tout un réseau de barbouzes dont le travail, dans l’ombre consistait, aussi, à saboter systématiquement, auprès des médias français, la communication du Gouvernement Kabyle.
Ce qui a mis la puce à l’oreille du Président, est cette étrange proposition qui lui a été faite par mail, il y a une dizaine de jours, de se rendre en Tunisie en l’état actuel des choses et dont voici la teneur :
« Il ya là bas toute la presse internationale basée à Tunis. Ils sont tous dans les 2 ou 3 + grands hôtels de la capitale. Aller à leur rencontre, provoquer un dialogue, je suis sûr qu’ils sont à la recherche de personnalités comme vous, venant apporter leur soutien à la cause de la liberté et de la démocratie. C’est vrai que c’est de l’improvisation, mais je pense qu’il vous faut oser partir à l’aventure et aller chercher la presse, puisque, malgré tous nos efforts, à Paris, elle ne vient pas à nous (Lagardère....). L’opportunité est réelle, le risque de ne voir personne est très relatif, surtout si vous partiez accompagné d’un homme comme votre jeune porte-parole ou une de vos conseillères. Osez, Mr le Président, Osez ! »
Intrigué par cette insistance, le Président de l’Anavad fait semblant d’accepter en exigeant un travail préalable de préparation qui soit effectué par des collaborateurs déjà à pied d’œuvre à Tunis. Date fut donc prise de faire le voyage pour mercredi 26 janvier 2011. La veille, une note secrète contenant quatre noms pour les contacts tunisiens lui a été remise par ces « conseillers-mercenaires ». M. Mehenni eut ainsi la preuve du complot. Les noms avancés et présentés par la fameuse note confidentielle comme attendant « avec impatience » le Président kabyle, ne connaissaient même pas son existence. La personne dont il fallait se recommander pour organiser des rencontres avec des personnalités tunisiennes et la presse internationale à Tunis, et qui probablement n’en savait rien, est liée à une organisation proche d’un très important ministre français.
L’insistance du proche du Président pour que celui-ci se rende à Tunis prenait l’allure d’un harcèlement au moment où, patiemment, Ferhat Mehenni, faisait procéder aux vérifications de toutes les informations contenues dans la note confidentielle remise sous forme de « feuille de route ».
C’est vers 20h, mercredi 26/01/2011, que ce proche collaborateur fut confondu avec preuves à l’appui et devant témoins.
En tentant d’attirer M. Ferhat Mehenni à Tunis où la violence, la confusion et les coups tordus sont rois, on voulait le livrer comme un paquet-cadeau aux agents du DRS qui devaient, en fonction des circonstances, l’abattre sur place ou l’emmener jusqu’à Alger.
La seule information inconnue pour le moment est le montant de la transaction conclue entre le régime algérien et les assassins de l’ordre. Quel est le prix, "mort ou vivant" du Président de l’Anavad ?
bbi
SIWEL 170800 JAN 11
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qui a elu votre president ? ou est la democratie ?c est grave pour un parti qui prone la liberte et la democratie !!!!!!!!!!!
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ta frase est inexplecite et courte comme certainement ton nainisme,tu as un defficite de culture,ton esptrit reste decoloniser.
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Qui a permis au clan d’Oujda de prendre le pouvoir et d’opprimer le peuple kabyle en 1962 ? Le Gouvernement provisoire kabyle est le fruit d’une évolution politique qui a abouti à sa création en 2010. Jusqu’au jour où la souveraineté et les droits de la Kabylie seront rétablis, ce Gouvernement provisoire kabyle sera le seul à nous représenter. De même le GPRA a t-il été élu en 1958 par le peuple "algérien" pour le représenter ? Nécessité fait loi.
Saga des Gémeaux
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Je ne sais pas quel âge tu as mais je crois que tu as fait dans l’anachronologie, parce que le clan de 62 c t le clan de Tunis, et puis le BTS, alors sois tu es trop jeune, ou trop vieux. Merci
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Tu es un nazi allaho-himar pas plus ni moins !
Ferhat est le President de la Kabylie jusqu’a nouvel ordre !
Le colonialisme terroriste et maffio-islamo-pillard du clan gaullien d’Oujda doit vite tirer a sa fin en Kabylie !
Vive Dda Ferhat, Vive la nation kabyle libre !
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et le votre, bouterma, qui l’a élu ?
je dis à ferhat bravo, vous êtes un homme courageux et surtout prenez soin de vous face à tous ces mercenaires qui ne vous veulent pas du bien
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Pour élire notre Préident nous attendons que la Kabylie soit autonome, aujourd’hui, elle ne peut pas le faire, c’est ainsi la notion d’état.
Ferhat est un Président provisoir, et c’est une bonne chose, honneur à lui d’avoir pris ce risque, les hommes courageux manquent en Algérie.
D’autre part, qui en veut à Ferhat en Algérie, dites vous ? mais c’est tous les hommes du régime, et une majorité de non Kabyles, hélas.
Matoub est mort, nous l’avons perdu bêtement et à jamais, quel malheur !! Qui a dit qu’un jour il serait assassiné ? Alors qui en voulait à Matoub en veut à Ferhat.
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C"est NOTRE president, alors si tu veux des comptes va demander a boutelica, a boumedienne, a chadli a tous ces illétrés qui les as élu pour diriger l’algérie ?
Notre indépendance car la démocratie nous les Kabyles nous savons ce que c’est et le jour viendra ou nous élirons librement notre FEHART chef d’état de la république laique de Kabylie et ce jour la toi et tes semblables continuerez a baiser les pieds de vos zaims arabes autoproclamés tortionnaires, voyoux et proxénètes.
Je suis Kabyle et mon président c’est FERHAT, boutelica je lui pisse dessus !
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Laisse-moi tenter la mission impossible qui consiste à t’expliquer - tu vois, je reste correct avec toi, dans l’espoir qu’un éclair de lucidité vienne mettre sur ON tes neurones léthargiques -, que le gouvernement kabyle est provisoire et n’a donc pas été élu. La situation en Algérie étant bloquée comme tu le sais, il n’est pas possible pour un peuple digne et fier comme les kabyles de continuer à subir un régime aussi abject que celui que tu sembles soutenir.
C’est pourquoi, en attendant que les kabyles arrachent leur autonomie, ils s’attellent à mettre en place les institutions de demain qui feront de la Kabylie un exemple de démocratie. Cela, rien ne pourra l’arrêter, ni Bouteflika, ni Toufik, ni leurs mercenaires qui payeront un jour pour leurs crimes.
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Ferhat, ou l’ANCIENT, a ete elu par les assemblees du MAK d’a travers la Kabylie. La Democratie n’est pas une finalite’ - Nous pronons LA LIBERTE’ - La Democratie est une retombe’e banale dans une societe’ libre. C’est complexe, huh !? - Tu me fais pitie’ , petit paume’ ou est-ce chevre qui est de retour ?
J’ai mieux pour toi : C’est le DRS, Toufik en personne. On a droit a notre dictateur aussi, non ? Sois logique.
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va voir ailleurs ta parole de traitre que vaut elle envers un homme qui se dresse contre l’infamie arabo-islamiste vive le president du gpk tannemirt .
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la question camarade la seule qui devrait être posée est celle ci :
qui a élu Bouteflika préseident ?
mais bon lui (boutefliaka) à force de t’humilier tu l’acceptes, que dieu te le garde
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Quand on ne connait pas l’évolution du MAK, tout simplement tu te renseignes et tu seras éclairé sur l’installation de Ferhat M’Henni au poste prestigieux de Président du Gouvernement Provisoire Kabyle, critiquer avant de comprendre c’est quand même grave, triste, si quelque chose est grave ou quelqu’un c’est plutot toi ! KABYLIE AUTONOME !
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il est président d’un gouvernement provisoire chose qui veut dire que nous sommes dans une situation anormale donc il est voté par le conseil nationale du MAK pour derigé le premiere gouvernement provisoire kabyle une fois que notre objectif est atteint la si aux kabyles de voté un parlement un président s’il faut
une chose est sur si la kabylie est autonome nos institutions serons toutes votés pas comme ton système qui donne plus de prorogative aux commis de l’état devant les élus qui sont zaama voté par le peuple.
mais je vais te dire GPK est l’equivalence du GPRA
mais je te pose une petite question est ce que tu peux demande a boutef ou toufik ouyahia boumedienne ..........etc la liste est longue pour quoi c’est eux qui décident sur les peuples d’algerie et même ils ont ruiné touts les algeriens
peut tu demande qui a assassiné boudiaf matoub krim khider ben hemmouda abbane ......etc aussi la liste est langue
cessant d’être hypocrite et pense pour l’avenir de kabylie
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URGENT
27 janvier 2011 11:16, par rayan
c’est vraiment de la parano et de la propagande !! qui en veut à Ferhat ? pourquoi assassiner Ferhat ? Ferhat dérange-t- il vraiment en Algérie ? c’est quoi le poids du ferhat dans la conjoncture actuelle ? r
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URGENT
27 janvier 2011 12:40, par bomm
écoute mon ami la liberté d’un peuple commence par des actions comme celle que Mr frehat viens de fair, meme l’algerie à l’epoque a commencer par un GPA le groupe de wedjeda biensur.
je fais pas parti de ce mouvement mai je le soutien, psq c’est comme ca q’on arrive à avoir notre autonomie, et soyez sur que les arabes ils ne marecheront jamais avec les kabyles.
donc c’est le moment du dévorce avec cette algerie-arabophone
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URGENT
27 janvier 2011 12:43, par Axel
Il doit faire dans les quatre vingt cinq kg !. Beau poids !,n’est ce pas ? . En tout cas,les meurtres d’hommes politiques Kabyles,sont une donnée de la culture FLN,rien que pour cela ,il faut redoubler de vigilance et ne pas les laisser assouvir leurs instincts sadiques ! , encore une fois !.
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URGENT
27 janvier 2011 21:58, par massi
en tous les cas il est bien plus important dans la conjoncture actuelle que toi qui n’est RIEN !
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URGENT
28 janvier 2011 19:18, par frontliner
Bravo ! - M.A.K. ne sont pas les initiales de l’acient, elles sont celles des Kabyles. Ferhat nous prete son nom et son image, de militant, combattant, politilogue et biensur artist poete, tout commes Lwenes Matoub le faisait et continue de le faire jusqu’a aujourd’hui.
Contrairement aux algeriens, et d’entre elles, des kabynettes, le MAK, propose une changement DE SYSTEME, et non d’hommes. Une enorme subtitlite’ - Le pouvoir est-il corrompt les hommes et non l’inverse. Pour exercer pouvoir et pression sur un pouvoir il faut des super hommes. Non Ferhat n’est pas un super homme, il est un grand homme, dans le sens qu’il a resiste’ ce systeme qui emane d’un pouvoir sauvage, et l’aconfront’e’. Ce que les Kabyles ont compris dans leur ecrasante majorite’ est que c’est futile de s’attaquer a des hommes, surtout les plus faibles d’entre-eux, c.a.d. ceux qui dependent et se travestissent a se systeme. La seule faiblesse de tout pouvoir est le momentum entre les femmes et les hommes, en nombre suffisant sur tout territoire. Voila ce qui fait peur a tes travelots d’alger.
Cette pieuvre, plutot que de chercher a trouver sa tete, des millions d’hommes peuvent lui couper les bras, chacun dans son village, dans sa ville, commune et region. Neutraliser ces membres et les couper l’un apres l’autre, fera de cette pieuvre une douillette douce. Pas meme pas besoin de marcher. Il n’y a qu’a les ignorer completement, et etre bien organise’s, a pouvoir riposter sans pitie’ a toute ingerance, de tout ce qui represente cette pieuvre, c.a.d. tout bras qui bouge saute !
On ne peut pas expliquer cela a tous les algeriens, mais en Kabylie, c’est CLAIR ET NET. Une question de language, je suppose...
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Monsieur le President ,
Vous trouvez ici ma solidarite avec vous et tous ceux qui luttent pour nous faire sortir de nos conditions de sous-humains dans lesquelles le regime colonial d’alger veut nous confiner .
Votre combat est noble et fait avancer notre cause quotidiennement ; La preuve que depuis la creation de GPK ,Tamazight a ete generalisee a toutes les ecoles primaires de Tizi -Ouzou .Grace a vous et les defenseurs de notre identite ,elle ne tardera pas a etre generalisee a tous les niveau et a partir de la premiere annee primaire.
Continuez votre combat et croyez-moi qu’aucun kabyle digne (soucieux de son existence et de sa langue ne vous insultera).
Meme si les apprehensions existent chez certains : ils finiront par se dissiper car chaque jour nous reproche de la realite.
Vive la kabylie libre et autonome .
Solidarite entiere avec Ferhat
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Mass feraht affirmé plusieurs fois que la demarche du Mak a pour but de lutter pour l´autonomie de la kabylie(d´une manière ou d´une autre, soit l´oubtenire ou l´arraché), dès que cet est objectif atteint, son mouvement s´auto-dissoudra(pas inscrit dans la durée comme dans les systemes autoritaire). Est aprés, messali elhadj était un democrate convaincu pour s´auto-proclamé comme le pére de la nation algerienne des années 50 ?evidament non, personne na voté pour lui, le cas aussi du sinistre benbela et les mafieux de ouadjda aprés 62 !
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le régime est malin, il veut anticiper sur un probable soulèvement en Algérie. pour ça, il lui faut la peau du président du GPK pour basculer la Kabylie dans la violence et faire taire les autres régions : un 1988 bis quoi même si à l’époque ca n’a pas été exécuté.
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Ce qui me surprend est ceci :
Comment Ferhat peut-il considérer cette mystérieuse proposition comme une option même si elle vient d’un proche collaborateur ?
Comment accepter d’aller dans un pays qui l’a déjà refoulé et qui est à feu et à sang ? La révolte tunisienne est certes louable mais elle n’est pas encore terminée jusqu’au jour d’aujourd’hui ! Le pouvoir tunisien est encore là. Ce n’est pas le départ de Benali à lui seul qui veut dire que la dictature est tombée.
Ferhat doit absolument se doter d’un service de sécurité rapproché compétant à la hauteur de la position qu’il occupe et ne doit pas faire qu’à sa tête. La témérité c’est fini. Il doit suivre scrupuleusement les consignes de son service de sécurité. La perte de Matoub a fait très mal aux revendications kabyles. Alors Ferhat doit tirer des leçons. Pour protéger les revendications kabyles il doit se proteger d’abord lui même.
Maintenant pour ceux qui spéculent sur la légitimité de Ferhat à être président d’Anavad je pense que ce n’est pas dans le cadre de cette affaire qu’il faut en débattre car nul n’a le droit de porter atteinte à la vie d’une personne pour avoir exprimé une opinion politique.
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je demande a tous mes fréres chrétiens de prier pour notre gouvérnement kabyle pour que dieu le protége lui donne la sagésse la connaissance l intéligence le dicérnement et qu il le guide au nom de jésus christ et du saint ésprit améne !
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Cet incident prouve bien que lorsqu’un mouvement repose sur les épaules d’un seul homme il devient vulnérable. La force d’un mouvement est dans son organisation. Ce qui a fait la force de la Kabylie à travers les temps est son organisation en tajmaat et aarch où touts les hommes avaient la même importance, pas de leadership ; l’ennemi ne trouve pas sur qui tirer. Une organisation qui ne dépend pas des hommes qui la composent trouve du mal à être saisie par l’ennemi. Revenir à nos organisations ancestrales en ces moments est très louable.
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Nous avons toujours insisté sur un point trés important concernant la protection du président ferrat et de membres de l’anavad ,c’est la mise sur pied d’un service de renseignement et de protection qui trvaillera dans l’ombre afin de protéger les kabyles qui se battent pour l’autonomie de la kabylie et pour infiltrer tous les milieux du pouvoir d’alger qui travaillent à la liquidation de l’anavad et de ses membres.
Le drs algérien doit trouver en face delui ,une sorte de MOSSAD KABYLE .Il est impératif et urgent de mettre sur pied ce service de renseignement kabyle pour protéger la kabylie et son peuple.
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Y’a t il une relation entre la tentative d’assassinat du président du gouvernement kabyle en exil et la Fin de mission du chef de cabinet du Président FERRAT ?
Le président de l’Anavad annonce qu’il a mis fin aux fonctions de son chef cabinet, M. Aksil At Lhara Ufella, à partir de ce jour, mercredi 26 janvier 2011.
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azul
je vais commencer par adresser mes felicitations pour le president de l’ANAVAD ,MAS FERHAT MEHENNI. je suis tres content de demontrer à tout les kabyles que la haine du pouvoir heritier de l’OAS et de l’AIS peut aller jusqu’à la liquidation physique d’un valeureux kabyle.
quand on veut assissaner notre president,on vise à assassiner une ideologie et des valeurs ancestrales de la kabylie qui ne sont portés jusqu’à present que par le gouvernement du peuple kabyle.
le gouvernement du peuple kabyle et son president est fait et il ne peut pas y avoir de marche arriere .si certain essaye de discuter de la legitimité de notre gouvernement,c’est juste pour faire dormir encore la kabylie pour que les citoyens kabyles ne passeront pas aux choses serieuses .En quelque sorte ,il cherchent a retarder le destin du peuple kabyle qui se trouve que dans l’autonomie la plus large possible de former une republique et un E tat avec toutes les institutions qu’il comporte.
VIVE LA NATION KABYLE
VIVE LE PEUPLE KABYLE
VIVE LE PRESIDENT ET LE GOUVERNEMENT DU PEUPLE KABYLE
tanemirt
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je suis kabyle. et je tiens a signalé une chose qu’ils sachent bien si jamais ils touchent a notre président monsieur FARHAT M’HENNI nous n’allons pas sortir pour revendiqué le départ de boutef seulement mais qu’ils sachent que c’est leurs départ tel qu’ils sont car je sais bien si toufik ne peux pas faire partir boutef qu’il se sacrifie lui même mais des personne honnêtes et très crédible comme farhat.
même si vous avez réussis votre coup pour faire partir zeroual vous avez sacrifie un kabyle valeureux qui est lounes matoub et vous ne pouvez pas faire ça avec farhat car est prudent il sait que vous êtes capable de faire tout pour sauvegarde vos intérêts et il a pu échappé a vos complots a mainte reprise et si jamais vous touchez a farhat nous savons a qui s’adresse
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Algerie focusDes journalistes lancent une pétition contre Echourouk et Ennahar et dénoncent “la presse policière”
Poste par faycal jan 27th, 2011 categorie Médias. Vous pouvez suivre les reponses via RSS 2.0. Vous pouvez commenter et trackbacker cet article Print This Post
Un groupe de journalistes et de citoyens algériens lance une pétition sur Facebook contre les deux journaux arabophones Echourouk et Annahar, qu’il accuse de servir de support médiatique au pouvoir en place et de pratiquer l’intox et la propagande. Un rassemblement est par ailleurs prévu le dimanche 30 janvier à la Maison de la Presse à Alger pour dénoncer ces pratiques.
C’est le journaliste Chafaâ Bouaiche qui a lancé la pétition. Il nous explique les raisons qui motivent cette action.
Algerie-Focus.Com : Pourquoi cet appel contre ce que vous qualifiez de presse “policière” et quels sont vos arguments ?
Chafaâ Bouaiche : Lors des dernières émeutes qui ont secoué l’Algérie, Echourouk et Ennahar, pour ne citer que ces « journaux », ont brillé par une propagande grossière et dangereuse contre les militants qui aspirent au changement dans notre pays.
Au lieu d’informer, ils ont préféré taire les événements pour sombrer dans la désinformation. Si les responsables des deux « journaux » sont en « guerre », il faut dire qu’ils se sont coalisés pour désinformer l’opinion publique sur les faits de la dernière révolte.
Des journalistes n’ont pas hésité à traiter les jeunes révoltés de « voyous » venant ainsi au secours du pouvoir en louant sa politique. Pire, lors de la dernière marche interdite du Rassemblement pour la culture et la démocratie à Alger, les deux quotidiens se sont érigés en porte-parole du pouvoir et de ses appareils sécuritaires.
Durant la semaine précédant la manifestation, ces journaux ont accentué leur propagande en rappelant, comme l’a fait la télévision unique, l’interdiction de la manifestation par le wali d’Alger, ceci pour faire peur aux citoyens.
Pire encore, Ennahar, le journal de Anis Rahmani, un ancien journaliste de Khalifa TV, s’est étonné de la décision d’un parti algérien d’organiser une manifestation « fi 3izi halet Ettawari’ » ( en plein État d’urgence). Rahmani, le lendemain de la manifestation, a décidé d’ester en justice ce parti « pour avoir invité des journalistes à une manifestation interdite » !!
Pourquoi réagir maintenant et pas avant ?
Aujourd’hui, je pense que les journalistes algériens n’ont pas le droit de se taire. Il est de notre devoir de dénoncer les dérives de ces organes de propagande. Par notre silence, nous risquons de voir tous les journaux se « chouroukiser » et se « nahariser ». Notre réaction est une manière de mettre en garde les autres journaux quant à leur manière de traiter l’information.
Si nous citons Echourouk et Ennahar c’est parce qu’ils sont les journaux préférés des services de sécurité et notamment de la police. Auparavant les policiers réprimaient les manifestants par « devoir professionnel », aujourd’hui, ils le font par « conviction ». Ainsi ils s’appuient sur les arguments d’Ennahar et d’Echourouk pour justifier la répression des Algériens.
Vous lancez une pétition pour dénoncer ces deux titres et vous comptez organiser un rassemblement à la maison de la presse, le dimanche 30 janvier. Votre action a-telle eu les échos escomptés notamment auprès des journalistes ?
Des journalistes ont signé la pétition, d’autres qui ne l’ont pas fait participeront à ce rassemblement. Il n’y aura peut-être pas grand-monde dimanche, mais le plus important est de mener notre action.
SI les journalistes manquent d’engagement c’est peut-être du à l’absence d’un syndicat ou de toute autre organisation crédible.
Nous avons espoir que notre action puisse ouvrir des perspectives. Pour ainsi envisager d’autres actions et d’autres formes d’organisation.
4- Quelle est la situation de la presse algérienne aujourd’hui. Quelles sont ses limites en matière d’indépendance éditoriale ?
La situation de notre presse est catastrophique sur tous les plans. Beaucoup de journalistes touchent des salaires dérisoires et vivent dans la détresse. Dans le même temps, des patrons de journaux sont devenus milliardaires. En l’absence d’une dynamique sociale susceptible d’ouvrir des perspectives, les journalistes acceptent leur sort.
Un exemple pour illustrer l’ambiance : un directeur d’un journal a décidé hier d’imposer aux journalistes une feuille de pointage.
Quant à la ligne éditoriale, beaucoup de journaux ont plutôt une « ligne téléphonique », ceci pour reprendre l’expression d’un pseudo directeur d’un pseudo journal.
Propos recueillis par Fayçal Anseur
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Attentions ne faite pas la politique au dos de ferhat messieurs les généraux , c’est boufef vous a trahit en donnant tout aux gens de l’ouest , ce n’est pas ferhat le sacrifice , je tue le premier fils de générale que je trouve devant moi , ou un arabe tout court .
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L’anavad doit aller de l’avant :il doit dors et deja elargir les instances dirrigeantes du peuple kabyle en elisant un PARLEMENT .Il doit etre elu ,les candidats doivent etre elus ,car un vote par internet est possible sur le site MAK ou Anavad .En franchissant cette etape ,on pourra elargir le mouvement pour l’autonomie a toute la societe et assoir une assise en kabylie .
Le seul probleme qui pourra se poser est la credibilite des gens qui le composeront : ceux -ci peut se faire si chacun des candidats reussi a reunir au moins 2000 signatures dans sa commune.
Allons de l’avant et de le sens de democratisation des instances Kabyles.
Vive l’autonomie de la kabylie .
Bon courage l’ancien
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A la une Dossier
La fragilité algérienne : vers la fragmentation ?
le 01.02.11 | 03h00 Réagissez
Dans le cas algérien, pris dans le dilemme d’à la fois déstructurer, fragmenter tout mouvement alternatif porteur de transformations – et donc réprimer et infiltrer les cadres dirigeants, militants et d’encadrement– au risque de développer la chienlit et des mouvements non contrôlables, nihilistes, mais en même temps de vouloir mettre en avant des structures ou des corps intermédiaires qui feraient remonter les demandes et les exigences que l’Etat n’arrive pas à dépasser ses contradictions, contrôler et faire advenir des médiations crédibles.
Le mouvement associatif entre à partir des années 1990 durablement dans cette stratégie et survit dans une logique perverse.
Cette contradiction est assez patente quand on observe les mouvements post-88, à base culturelle ou identitaire, où cette stratégie contradictoire a abouti à déconsidérer, à phagocyter et à délégitimer le mouvement social.
Au bout de la double décennie, on observe que la force de l’Etat répressif est toujours là, qu’elle se réduit à son seul caractère sécuritaire, qu’un certain contrôle fonctionne toujours, mais que derrière il y a le vide et la faillite du mode de régulation sociopolitique, fracture béante entre société et Etat, fracture intergénérationnelle, faillite des instances de socialisation, mal gouvernance et corruption endémique caractéristiques d’un système prébendier s’auto-reproduisant à travers la production de nouvelles élites « clonées ». Au-delà donc de dérèglements sociaux qui indurent, les violences destructrices et autodestructrices des jeunes, les contestations tous azimuts qui se développent témoignent, à notre sens, de blocages d’individuation, d’individus privés de possibilités – en l’absence de registres collectifs de significations à travers lesquels ils pourraient donner sens à leur vie sociale – de se construire, de s’estimer, de s’affirmer, d’être reconnus en tant que tels. Plus que de la frustration, elles témoignent d’une domination qui phagocyte leur émergence en tant qu’individus libres et responsables. A ce titre, les fractures générationnelles s’approfondissent au bénéfice de la pérennisation d’une classe politique et de vieilles élites dont la légitimation s’épuise et l’implosions lourde de conséquences pour l’avenir est à l’ordre du jour.
L’Algérie est de ce point de vue le pays où les risques de dislocation sont les plus grands. Le mouvement par le bas est fragmenté et instrumentalisé, le sommet et les centres de pouvoir sont eux-mêmes fragmentés même si la situation explosive fait serrer les coudes de catégories sur le même bateau qui prend l’eau. L’absence d’intermédiation, l’agrafage des élites aux pouvoirs, l’instrumentalisation des partis dans des jeux de cénacle augurent de mouvements non contrôlables qui vont se greffer sur les frustrations et les blessures non cicatrisées du passé récent.
M. R.
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