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Ouyahia au service des clans anti-kabyles du pouvoir algérien

CONTRIBUTION (Tamurt) – Ahmed Ouyahia est né en Kabylie mais il est renié par sa famille, son village et tous les habitants de  sa région natale, car il n’a jamais raté une occasion pour faire du mal en Kabylie afin de plaire aux différents clans anti kabyles du pouvoir arabe algérien. Dans sa longue carrière au service d’une Algérie exclusivement arabe, il  a occupé 3 fois le poste de chef de gouvernement, 2 fois le poste de ministre d’Etat, et deux fois celui de directeur de cabinet de la présidence. Il est le seul dans le pouvoir algérien à multiplier les menaces contre les militants de la cause kabyle mais surtout contre les indépendantistes. Maître Ali Yahia Abdenour dira de lui qu’il peut marcher sur le cadavre de sa propre mère pour arriver à la présidence

Taourirt (Tibane) : Taddart-iw, une association au service des élèves

CONTRIBUTION (Tamurt) – L’association Taddart-iw du village Taourirt situé à quelques encablures du chef-lieu de la commune de Tibane multiplie les actions en faveur de la classe juvénile, notamment ceux scolarisés. Par ailleurs, elle n’est pas à sa première action envers les enfants scolarisés, faisant des pieds et des mains pour leur dispenser des cours de soutien, en particulier ceux des classes d’examen.

Bagarre générale à l’APN : Le ministre de la jeunesse et des sports Ould Ali El Hadi traité de « Kabyle de service »

ALGER (Tamurt) – Pagaille au parlement algérien, hier matin. Les députés de l’opposition ont empêché ce lundi matin le début des travaux de vote au niveau de l’APN. Le ministre de la Jeunesse et des sports, El Hadi Ould Ali excédé par cette contestation singulière se verra traité de « Kabyle de service ».

CONTRIBUTION (Tamurt) – Les deux partis politiques Kabyles RCD-FFS, frères ennemis, militent en apparence pour la démocratie et les droits des Amazighs en Algérie, mais l’analyse profonde de leur parcours politique durant ces 25 années de multipartisme montre bien qu’ils ont en réalité travaillé pour l’intérêt de la dictature militaro religieuse d’Alger du fait qu’ils n’ont pas pu ou pas voulu défendre les aspirations de démocratie et de liberté de leurs militants Kabyles et sympathisants Amazighs.

CONTRIBUTION (Tamurt) – La Kabylie s’écroule sous le poids d’une politique destructive d’un gouvernement central qui préfère se rabaisser devant les potentats du Moyen-Orient et de l’extrême-droite française.
Aucune réponse officielle à ce richissime saoudien Walid Ibn Talal (Tamurt du 11.10.2012) qui ne voulait pas que la langue berbère (Tifinagh et Kabyle) soit introduite dans Windows 8 et à cet ancien ministre
de Sarkozy, Bernard Longuet qui a osé faire un bras d’honneur sur une question à la repentance du gouvernement français sur son passé colonial en Algérie. Une réponse d’un politicien français irresponsable à un système qui se sent aussi peu responsable de l’image de l’Algérie et qui s’est bâti et se construit toujours en cassant du kabyle.

TIZI WEZZU (Tamurt) –  Mais, à la surprise générale, quand les islamistes ne font plus recette, Bouteflika fait appel aux Kabyles de service pour « orner » son gouvernement qui n’a de gouvernement que le nom. Les Amara Benyounès, Moh-Saïd Oubelaïd et l’inamovible Khalida Toumi viennent à point nommé pour accomplir la sale besogne du système, comme l’a si bien assuré pendant des années leur « frère» Ahmed Ouyahia, qui a été de toutes les crises qui secouent le pays. Il doit laisser sa place à un autre Kabyle récompensé, à juste titre, pour sa fidélité et son obéissance au président, à qui il a organisé trois campagnes électorales présidentielles.

KABYLIE (Tamurt) – Cette énième  organisation de masse du régime d’Alger s’est approchée des militants du MAK pour les enrôler dans ses rangs  en leur proposant des postes d’emploi et  pour  les inciter à quitter le MAK sous prétexte que Ferhat Mehenni  dérange et créer des problèmes à l’Algérie à l’échelle internationale.

CONTRIBUTION (Tamurt) – En désespoir de cause de pouvoir contrer par la répression ou l’intimidation l’action politique du MAK, le pouvoir tente une parade par l’animation d’un pare-feux par l’entremise de partis politiques implantés dans la région, devenus à la longue, ses obligés par leur participation et leur acceptation d’une prise d’intérêt de mandats électifs.