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Tizi Ouzou : Le Salon de l’enfant est de retour

TIZI OUZOU (Tamurt) – « L’enfant, citoyen de demain » est le thème de la deuxième édition du Salon de l’enfant qui se tiendra du 7 au 12 septembre 2017 dans la wilaya de Tizi Ouzou. L’événement qui drainera des centaines d’enfants des quatre coins de la wilaya est conjointement organisé par la direction de l’éducation de la wilaya de Tizi Ouzou, la direction de la culture et l’Office national des publications scolaires ainsi qu’un certain nombre d’associations de la localité.

Vers un retour triomphal, amplement demandé, du Maroc au sein de l’Union Africaine.

CONTRIBUTION (Tamurt) – Le 17 juillet 2016, le Président tchadien et Président en exercice l’Union Africaine (UA), Monsieur Idriss Deby Itno, a fait lecture, devant ses pairs africains réunis à Kigali, au Rwanda, d’un discours du Roi Mohammed VI du Maroc adressé aux Chefs d’Etat Africains réunis à l’occasion du 27ème Sommet de l’UA.

ALGÉRIE (Tamurt) – Le refus du l’ex-patron du RND à rejoindre Washington comme ambassadeur est venue renforcer non seulement l’hypothèse de sa guerre à couteaux tirés avec le président A. Bouteflika mais aussi celle donnant qu’« un Kabyle, quelle que soit sa compétence et sa soumission à l’arabo-islamisme, ne peut jamais devenir un chef d’Etat en Algérie ».

ALGÉRIE (Tamurt) – En hibernation depuis la disparition de Bouteflika en France pour des soins, les relais du pouvoir sortent tous un par un de leur tanière depuis le retour du président au pays. Ils veulent célébrer, dans l’hypocrisie la plus totale, la rentrée de Bouteflika au bercail.

ALGÉRIE (Tamurt) – Le quotidien francophone, La Nation, un organe de presse écrite très proche du parti du Front des Forces Socialistes (FFS) qui est ancré en Kabylie, est de nouveau disponible sur les étales depuis le 16 juillet 2013. Cet hebdomadaire dirigé durant les années 1990 par d’éminents journalistes, à leur tête Salima Ghouzali, une des amies très proche de Hocine Aït Ahmed, a été interdit de publication depuis 1997.

ALGÉRIE (Tamurt) – Certains journalistes-opportunistes et zélés continuent de prendre les algériens pour des imbéciles. La chaîne de la télévision d’Ennahar-TV, qui excelle dans l’intox et la manipulation, n’a pas trouvé mieux pour essayer de berner l’opinion algérienne sur le véritable état de santé du chef de l’état que de montrer d’anciennes images de Bouteflika lors de son retour en Algérie avant-hier.

REVUE DE PRESSE (Tamurt) – Dans un livre intitulé Avril 80 coordonné par Arezki Aït Larbi, Tari Aziz qui donne son témoignage des événements écrit : «Le 19 avril au soir, le Comité qui dirige le mouvement tient sa réunion quotidienne. Avec, à notre surprise, quelques absents de taille, notamment Hend Saadi, la voix du FFS qui n’a jamais raté une réunion. Les étudiants sont tous présents, donnant ainsi plus de poids à la réunion. Idir Ahmed Zaïd prend la parole pour nous transmettre le message du wali, qui, bien sûr, n’y est pour rien. L’ultimatum ne nous laisse aucun choix : signer immédiatement une déclaration affirmant que nous arrêtons le mouvement, sinon l’intervention aura lieu dans quelques heures ! Nous nous regardons, Gérard, Djamel et moi en hochant la tête pour signifier une fin de non-recevoir. Une autre surprise nous a coupé le souffle, nous laissant sans voix : le groupe du PRS annonce son retrait du mouvement et la fin de son engagement avec nous. Ce qui reste du FFS est partagé entre la poursuite et l’arrêt de la contestation, révélant un manque de concertation sur la stratégie à suivre, ou de profondes divergences […]. Je souhaite une bonne nuit à tout le monde, et sans tarder, je me dirige vers la chambre prévue pour la nuit, sans dire un mot sur le lieu, ni le pavillon. Pour d’évidentes raisons de sécurité, je ne dors jamais dans la même chambre deux nuits d’affilée. L’absence de Hend Saadi torture mon esprit. N’ayant pas de ses nouvelles, je le croyais arrêté. Nous apprendrons bien plus tard que, le jour même de l’intervention des forces de répression, il avait pris l’avion pour Paris. Puis, cette défection inattendue des militants du PRS qui ont décidé, même pas d’une reprise des cours, une position qui aurait été respectable, mais leur retrait du mouvement. Pour nous, cette trahison de dernière minute est un choc. Plus tard, nous apprendrons que leur patron, Mohamed Boudiaf, avait négocié avec le pouvoir une porte de sortie pour ses militants. Je suis en colère. Ces coups dans le dos, ces opérations, ces calculs qui pourrissent l’atmosphère m’ont rendu amer.»