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Après la série scandaleuse d’arrestations arbitraires, la série scandaleuse de procès politiques injustes

COMMUNIQUE (Tamurt) – Chaque procès lève un peu plus le voile sur une « justice » aux ordres du pouvoir. Le 06 juin 2017 a eu lieu le procès d’un groupe de 23 mzabs, arrêtés le 24 novembre 2016, au tribunal de Taghardayt (Ghardaia). Trois d’entre eux, MM. Balhadj BELADDIS, Mohamed BADJELMAN et Brahim BOUSNANE, tous âgés de plus de 70 ans, ont été libérés le 22 décembre 2016 suite à la dégradation de l’état de santé de M. Brahim BOUSNANE qui a été hospitalisé dans des conditions mystérieuses.

Acculé par la douane corrompue algérienne : Un Kabyle vient de gagner son procès

VGAYET (Tamurt) – L’affaire qui vient de passer au tribunal de Vgayet, en ce début du mois, rappelle le rôle des douaniers dans l’amplification du fléau de corruption dans l’Algérie de Bouteflika. Constituée d’une dizaine de membres dont deux en fuite, cette bande a été condamnée à de lourdes de prison et à verser des dommages et intérêts.

Algérie : procès politique et lourdes peines prononcées à l’encontre Kameleddine Fekhar et les détenus du Mzab

COMMUNIQUE (Tamurt) – Après près de 23 mois de détention préventive injustifiée et en dehors de toute légalité et de mauvais traitements infligés aux prisonniers durant leur incarcération, Kameleddine Fekhar et ses codétenus ont été présentés le 24 mai 2017 devant le juge du Tribunal criminel de Médéa. Ils étaient notamment poursuivis pour «incitation à la haine et à la violence», «attroupement illégal», «attroupement armé», « tentative de renverser le régime politique» et «atteinte à la sûreté de l’Etat et à l’unité du territoire national».

Le Dr Kameleddine Fekhar et ses codétenus, victimes d’un injuste procès politique

COMMUNIQUE (Tamurt) – Il est de notoriété publique que le peuple Amazigh du Mzab a été victime d’une répression sanglante de la part du régime colonial algérien. En plus de l’assassinat des dizaines de citoyens mozabites par les Châambas, sous traités par le gouvernement algérien, et agissant sous la protection des services de sécurité, les biens immobiliers et le patrimoine historique du peuple mozabite ont été saccagés, vandalisés et incendiés avec la bénédiction des autorités algériennes qui ont procédés à l’arrestation infâme des victimes et en garantissant l’immunité et l’impunité des bourreaux.

Un verdict injuste à l’issue d’un procès politique

COMMUNIQUE (Tamurt) – A l’aube du lundi 29 mai 2017, juste après les délibérations du tribunal de Médéa, Maître Salah Dabouz a, dans une vidéo, annoncé le verdict du procès du docteur Fekhar et de son groupe qui a duré plus de 4 jours. Rappelons que pour Fekhar il s’agit d’un deuxième procès après celui du 24 mai 2017 où il a été condamné à 5 ans de prison avec sursis dont 18 moins ferme et à 50 000 dinars d’amende.

Procès du Docteur Fekhar et de ses codétenus les 24 et 25 mai 2017 à Médéa :  Procès équitable ou simple ruse ?

COMMUNIQUE (Tamurt) – Le Dr Kameleddine Fekhar sera présenté devant le tribunal criminel de Médéa le 24 Mai 2017 dans l’affaire qui a été instruite par le tribunal de Taghardayt (Ghardaïa), et dans laquelle figurent 44 accusés. Un grand nombre de détenus sont à Ménéa et n’ont pas encore été transférés à Médéa, ce qui laisse à supposer que l’audience sera renvoyée à une autre date, selon son avocat Me Salah DABOUZ.

20/07/15 Tchad: un procès historique pour le continent africain « l’ex-dictateur Hissène Habré sera jugé en Afrique et par les Africains

DAKAR (Tamurt News) – Le procès va s’ouvrir aujourd’hui à Dakar, au Sénégal, sera celui de tout un continent. Pour la première fois c’est l’Afrique qui va juger l’Afrique. L’ancien président du Tchad, Hissène CHarbé, accusé d’avoir gouverné son pays en dictateur de 1982 à 1990, est poursuivi pour crimes contre l’humanité, assassinats politiques et actes de tortures.

TUVIRET (Tamurt) – Le dossier semble être étudié d’avance. En tout cas, c’est un dossier à connotation politique. A titre de rappel, ces 32 kabyles mis en cause sont poursuivis par la justice algérienne pour avoir « tenté d’empêcher les élections présidentielles d’avril dernier » et les faits se seraient produit au niveau de leur localité, c’est-à-dire à Haïzer.