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PROCHE-ORIENT (Tamurt) – Les chances de voir le peuple Israélien et Palestinien vivre en paix sont réalisables. Des associations féministes et culturelles de la région activent dans ce sens. L’espoir est toujours permis, même si les responsables politiques des deux peuples n’arrivent toujours pas à trouver un terrain d’entente.

REVUE DE PRESSE (Tamurt) – Au-delà de la réussite du travail d’adaptation et du succès commercial, il y a un vrai phénomène de société de par l’engouement qu’ils ont jusque-là suscité. Par-delà, il s’agit de la naissance d’une vocation culturelle inédite dans le paysage algérien. Nous avons essayé d’en savoir un peu plus en nous rapprochant de Samir Aït Belkacem, l’un de ceux qui ont contribué à lancer ce nouveau créneau et qui fait désormais figure de pionnier du genre. Nous sommes en juin 2005, à Agouni, modeste hameau accroché aux contreforts du Djurdjura du côté de Aïn El Hammam, anciennement appelé Michelet. Dans une vieille maison de pierres, qui a subi la patine du temps, deux amis d’enfance, Saïd Hadj Abdennour et Samir Aït Belkacem, s’amusent à tromper leur ennui en doublant dans leur langue maternelle L’Age de Glace.