L’examen aura lieu pendant le Ramadhan : Les algériens vont passer le BAC sans manger

Examen du BAC

ALGÉRIE (Tamurt) – L’examen du baccalauréat (prévu entre le 11 et le 15 juin), décisif pour accéder aux études supérieures, sera un véritable calvaire pour les élèves algériens.

Et pour cause, les responsables du ministère de l’éducation n’ont pas trouvé mieux que de programmer cet examen, le plus convoité par les élèves, faut-il le rappeler, pendant le mois de Ramadhan, en plus du fait évident qu’il se tiendra au cœur de l’été. Le bac se tiendra non seulement sous des températures de plus de 35 degrés à l’ombre, en plus les élèves n’auront droit ni de manger ni de boire pendant plus de seize heures. Le hic, c’est que les élèves en question ne seront pas autorisés à rompre le jeun exceptionnellement pour pouvoir faire le plein d’énergie afin de parvenir à être à la hauteur de cet examen. Même les « Muftis » algériens, censés donner leur avis sur la question, sont unanimes sur la question : « il n’est pas permis aux élèves de terminale de manger ni boire car l’examen du bac ne constitue pas une raison valable pouvant justifier le non respect de ce précepte de l’islam ».

Pour ces Muftis, qui se sont prononcés sur la question ces jours-ci, la religion musulmane est claire sur ce sujet : il n’y a que les personnes souffrant de maladies graves et les voyageurs effectuant de longs trajets (dont on ne précise jamais le kilométrage) qui sont autorisés à ne pas observer le jeun. Déjà, même quand les élèves mangent et boivent, les résultats du baccalauréat en Algérie n’ont jamais été reluisants. Qu’en sera-t-il cette année avec des élèves qui iront passer le baccalauréat le ventre vide ? On le saura le jour de la proclamation des résultats.

Tahar Khellaf pour Tamurt   

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  1. Pour pallier les effets désastreux de cet état de carence alimentaire volontaire, il suffit de baisser la note d’admission au bac à 5/20 de moyenne générale . Et ne faut-il pas désigner les muftis correcteurs des épreuves puisqu’ eux seuls sont à même de décider de ce qui est juste de ce qui ne l’est pas.
    Le problème posé à l’Etat islamique algérien est de savoir s’il faut sanctionner les tricheurs, ceux qui n’auront pas respecté le jeûne ? Doit-on leur donner le bac alors qu’ils ont mangé ? Question qui n’est pas du ressort du ministère de l’éducation ou de l’enseignement mais du ministre du culte, des imams et des muftis plus instruits de ces choses.

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  2. Logiquement les parents Kabyles doivent dissuader leur enfants du jeûnes , après tout c’est dans l’ordre des choses de commencer par le rejet du premier facteur de l’hégémonie arabe , l’islam en l’occurrence …

    Hélas un sujet tabou encore dans de nombreux esprit de nos concitoyens , ce qui n’est pas peu dire ! …

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  3. Moi je conseillerai à tous les kabyles de cessez de pratiquer la religion arabe. Il faut faire le choix soit vous restez kabyle ou amazigh a ce moment là vous rompez avec le dogme arabe, soit vous continuer a le pratiquer et finir par être assimiler aux bédouins d’Arabie. Sachez que l’islam un un instrument assimilateur a l’ethnie arabe. Tout ceux et celles qui y adhérent à cette doctrine arabe dit « islam » (salame =renoncement ou soumission) renonceront a leur identité et leur langue. C’est a dire: ils auront honte de parler leur langue devant les Arabophones, car l’arabe lui considère que son dialecte est l’arabe bédouins est « une langue sacrée » et que le tamazight n’est qu ‘un dialecte sans importance. Tous les amazighs soumis au dogme arabe se sentent inférieur au sous Arabes algériens.

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  4. les kabyles doivent tout simplement rompre le jeune et passer leur examens et arreter d ecouter des charlatants bedoins. si vous vouez exister affirmez vous et laissez les bedoins d ane jai ri se prosterner a la volonté de la momie inerte

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