Hamid Sadmi élu président : Un vrai espoir pour la Kabylie

Sadmi Hamid

KABYLIE (Tamurt) – Hamid Sadmi a été élu, ce jeudi 7 septembre, nouveau président de la Jeunesse sportive de Kabylie (JSK) en remplacement de Mohand Chérif Hannachi, qui a squatté le club pendant vingt-quatre ans, en le réduisant presqu'(en cendres. Alors que, quand il avait pris les rênes de la JSK en 1994, cette dernière était considérée comme étant le meilleur club non seulement d’Algérie mais de toute l’Afrique, redoutée par les équipes africaines les plus coriaces.

C’est donc presque d’un cadavre qu’hérite aujourd’hui Hamid Sadmi. Mais la JSK peut être ressucitée à tout moment grâce à son potentiel humain : des centaines de milliers de supporters et des dizaines d’anciens grands joueurs prêts à venir à tout moment prêter main forte pour le sauvetage de la JSK, maintenant que Hannachi n’est plus dans les parages. Désormais donc, c’est l’ancien et talentueux défenseur de la JSK, du temps où cette dernière se faisait appeler la Jeunesse sportive de Kabylie (JST), suite à une décision arbitraire de la dictature du FLN qui voulait supprimer toute trace de la Kabylie, qui détient le destin du club du Djurdjura. Hamid Sadmi était d’ailleurs le candidat unique à la présidence de la JSK et il a été élu comme une lettre à la poste, à la majorité absolue de l’assemblée générale des actionnaires de la JSK. La JSK, qui était sans président depuis la destitution de Hannachi il y a un mois, était provisoirement gérée par Malik Azlef, élu le 7 août dernier.

Suite à la proclamation officielle de son élection en tant que président du club le plus titré d’Algérie, Hamid Sadmi a fait une déclaration à la presse pour remercier les membres du comité de suveillance (ex-conseil d’administration de la JSK) pour la confiance qui a été placée en lui. « Je suis revenu pour l’intérêt de la Jeunesse sportive de Kabylie parce que je considère que je suis un enfant du club. Je veux être un rassembleur de l’ensemble des personnes qui portent ce club dans leur cœur », a promis le désormais président de la JSK.

Tahar Khellaf pour Tamurt

Partager cet article

Un commentaire - Écrire un commentaire

    1. Non il a l’article 120 du FLN , puisque partout on parles d’historiques! je gage qu’il ne connait même pas ce mot qu’est le management. Mais puisque c’est le règne de la MÉDIOCRITÉ, acceptons-le, même si on sait qu’il ne voit pas plus loin que son NEZ. On est dans le siècle de l’expérimentation en Kabylie, alors si cela va mal on dira comme at mengellet: kkkeset-ett ad nâiwdet wayed!

      Répondre
  1. Espérons qu’il ne rendra pas hommage à celui qui a détruit l’âme et l’identité Kabyle de la JSK.
    Espérons qu’il rejettera les pratiques de son prédécesseur qui a durant des années nargué la Kabylie et les Kabyles. Espérons que le drapeau Kabyle fera son retour durant les matches de la JSK. Les Kabyles jugeront sur pièces mais il est vrai aussi que le président n’est pas responsable de tout.

    Répondre
  2. Je suis très confiant que Hamid Sadmi digne fils de la JSK fera de son mieux pour restituer le club fétiche de la Kabylie à sa famille originaire et redora le blason du club terni par le sinistre Hannachi et sa meute .

    Répondre
  3. je souhaite de tout coeur que hamid sadmi va privilegier une equipe de la JSK composee de joueurs kabyles fiers de leurs identite,de leur club et de leurs racines,car il n’ya que des kabyles qui joueront par fierté et non des mercenaires venus de je ne sais ou.
    la JSK est plus qu’un club,c’est un symbole,un drapeau et le symbole de tout le peuple kabyle.

    Répondre
  4. Priez encore et soyez encore contents!! C’est comme si on vendait le poisson dans la mer. sADMI FAIT AFFAIRE AVEC DES ITALIENS QU’IL NE CONNAIT PAS! En dehors de la constitution d’un club de socios à raison de 5000 Dinars par année, et s’il y a 100 000 vrais kabyles , la JSK aura ses 50 milliards annuels pour la faire fonctionner. Pour le reste, il faudra demander conseil aux vrais professionnels du management pour gérer l’image de la JSK et lE SPONSORING. mAIS, Il y aura toujours les assoiffés du pouvoir HÉLAS!

    Répondre

Réagir

*