Catégorie: Chronique

Tamazight : La déesse de l’enfer ?

CONTRIBUTION (Tamurt) – Je suis né en 1962. En 1968, je rentre à l’école primaire de mon village natal. Je trouve des instituteurs qui m’enseignaient une langue que je ne connaissais pas. Plus tard, j’ai su que c’était l’Arabe classique, une langue importée de l’orient pour prêcher la religion islamiste. Le pouvoir algérien voulait imposer une langue, une culture, une idéologie unique. Il voulait former des brebis galeuses et non des citoyens mûrs, cultivés, responsables, instruits et conscients.

J’en ai marre de septembre noir !

CONTRIBUTION (Tamurt) – Je suis né en septembre noir, en automne, une saison monotone, dans un pays sans âme, gouverné par un fantôme, dans une Kabylie rebelle qui n’en finit pas de souffrir le martyre, en luttant sur tous les fronts, d’une manière permanente contre tous les pouvoirs successifs qui continuent de renier les fondements de la démocratie et des droits humains depuis l’indépendance en 1962 jusqu’à aujourd’hui.

El Magharibia et la régence d’Alger, une alliance meurtrière

Chronique Tamuɣli n Da Amar (Tamurt) : Les agitateurs de la chaîne de télévision qatarie que dirige « Oussama », fils d’Abassi Madani, un des responsables du massacre de 250 000 innocents, El Magharibia, ont oublié en ce 20 avril 2016, le méchant pouvoir algérien, supposément ennemi juré, pour verser leur fiel contre la Kabylie et ses représentants légitimes.

Du Canada à Tawrirt Moqran

Chronique Tamuɣli n Da Amar (Tamurt) – Arrivée, fatiguée et surtout déçue du Canada, Na Wizna n At Dwala, a tenu à passer un moment de détente avec sa famille avant de reprendre ses activités militantes. Na Wizna aime bien jaser avec sa petite fille de 13 ans, Dihya. Une occasion de lui inculquer l’amour de la patrie kabyle et de perfectionner ses connaissances en informatique.

Na Wizna au Canada<br>2e partie : Tifinagh, BRTV et Amara Ben Younes

Chronique Tamuɣli n Da Amar (Tamurt) – Na Wizna a, de toutes évidences, quitté précipitamment la mascarade de la fédération des « Amazighs » de l’Amérique du Nord. En rentrant chez ses amis, une de ses connaissances de la ville de Québec, l’informe que le Forum des Kabyles de cette ville offrira des cours de « tamazight » (la langue kabyle en enlevant le masque) en septembre 2016. Une décision a été prise à « l’unanimité » d’utiliser les caractères Tifinagh enchaîne cet habitant de la Vieille Capitale.

Na Wizna au Canada<br>1ère partie : Déguisement et folklore

Chronique Tamuɣli n Da Amar (Tamurt) Sur invitation de plusieurs associations de Kabyles, qui se déguisent souvent pour des raisons psycho-ésotériques en « Amazighs » ou pire encore en « Berbères », Na Wizna n At-Dwala s’est envolée au Canada pour prendre part aux festivités « célébrant » le massacre de 127 jeunes kabyles en 2001.

Le poisson d’avril de Na Wizna

Chronique Tamuɣli n Da Amar (Tamurt) – Comme toutes les femmes kabyles, Na Wizna n At-Dwala a célébré le printemps, Amagar n-Tefsut, avec joie et jubilation la semaine passée. Elle s’est offert une virée nature en compagnie de plusieurs amies et voisines et des dizaines d’enfants. Friandises, chants et sourires étaient au rendez-vous pour ce premier jour de printemps en Kabylie.

CHRONIQUE (Tamurt) – Aujourd’hui, jour du premier anniversaire de l’élection du président américain Obama, l’Amérique après s’être laissée conquérir par l’espoir, se laisse gagnée par le doute pour ne pas dire le désespoir. Et pourtant, Obama n’est pas responsable ni de la crise, ni des guerres ni de tous les maux que vivent aujourd’hui les Américains. Mais c’est ainsi il y a des peuples qui ne se contentent pas du statut quo, il faut ramener du nouveau pour continuer à exister.