Les instances internationales à l’épreuve de « l’exercice effectif » de la démocratie au Kurdistan et en Catalogne

COMMUNIQUE (Tamurt) – Au-delà de l’hostilité franche et ouverte, et du reste attendue, de la part des Etats voisins d’Irak, d’Iran et de Turquie face au référendum sur l’indépendance du Kurdistan ;  en Kabylie, c’est avec un intérêt tout particulier que nous observons les réactions des instances internationales sensées garantir le respect du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes ; tout comme nous observons avec attention  les réactions « édifiantes » des grandes nations occidentales, en particulier celles qui se targuent d’être des « références » en matière de défense des droits humains.

Non à la daechisation de l’Université Kabyle

COMMUNIQUE (Tamurt) – Cette année, la rentrée universitaire est entachée par une énième provocation du régime colonial algérien qui, en plus de l’arabisation intégrale des cartes d’étudiant, a osé supprimer le nom de notre Amusnaw Dda LMULUD AT MƐEMMEṚ espérant, dans son désespoir, arriver à le supprimer des cœurs et des mémoires des étudiants kabyles.

Aokas, Ait Ouabane, la Kabylie qui avance

KABYLIE (Tamurt) – La population d’Aokas vient une fois de plus de donner une leçon magistrale au régime colonial qui a fait de l’anéantissement de la Kabylie une question de vie ou de mort. « Prenez l’argent et laissez-nous le savoir », ce slogan reflète à lui seul la grandeur des Aokassiens qui sont intraitables sur leur culture et leur identité kabyles.

Bouaziz Ait Chebib: Seule une mobilisation générale est salutaire

KABYLIE (Tamurt) – Dans un communiqué parvenu à notre Rédaction, Bouaziz Ait Chebib fustige le pouvoir colonial algérien, transcende l’égoisme et lance un appel fraternel à tous les Kabyles épris de justice et de kabylilité pour venir en aide à tous ceux que l’Algérie veut réduire au murmure. Ci-après le communiqué dans son intégralité.

Le seul rempart contre la répression et la politique de la terre brûlée réside dans l’unité et la fraternité de tous les kabyles.

CONTRIBUTION (Tamurt) – Après l’empêchement des rassemblements, des meetings et des conférences des souverainistes kabyles sous le prétexte fallacieux de l’absence d’autorisation, le pouvoir colonial algérien interdit les rencontres organisées par des centres culturels et cafés littéraires qui activent pourtant dans le cadre des lois algériennes, pour la simple raison que leurs invités échappent au contrôle de la corruption politique et financière érigées comme mode de gouvernance.