LA KABYLIE : Entre accusation et négation des uns et particularisme des autres

CONTRIBUTION (Tamurt) – Remonter dans l’histoire de Tamazgha -13 pays- (Berbère) aussi loin que possible avec nos moyens, nous ne cessons de le faire, rappeler ses origines (les Gétules) et ceux des noms Afrique, Berbère, et Kabylie semble en adéquation avec l’un des sujets en débats actuellement sur le plan national; c’est à dire l’une des 6 régions, constituées à juste titre lors de la guerre de libération nationale où seule prédominait l’Algérie sans apriori et sans coloration dominante aucune dans toutes ses dimensions unies autour d’une seule idéologie de l’époque avec comme perspective la libération du peuple et de la nation algérienne, en nous axant de façon résumée notamment sur la période Turc et française où la négation de l’autre et la pratique de la division avaient cours au grand jour.

  RÉFLEXION SUR LA PLURALITÉ ALGÉRIENNE    

CONTRIBUTION (Tamurt) – Le concept d’algérianité suppose la pluralité et la diversité de sa composante pleine et entière sans distinction et prédominance aucune ainsi que le rejet  de toute forme d’unicité d’où qu’elle vienne et sous toutes ses formes, identitaires, linguistiques, religieuses, culturelles et autres. Il est le point cardinal de toute ligne organisationnelle pour une Algérie tournée vers l’avenir avec tous ces enfants unis.

Le Complot Contre la Jeunesse Sportive de Kabylie n’est plus une Théorie : Le Silence Intrigant de Raouraoua

CONTRIBUTION (Tamurt) – N’étant pas un adepte du sport et ne supportant aucune équipe sportive, je me suis rendu compte à travers les médias que la formation appelée Jeunesse Sportive de Kabylie souffre de deux calvaires. Si l’un peut s’expliquer par le fait de son organisation administrative et de sa composante sportive et consort; l’autre par contre est sujet à interrogation sur l’environnement, sur les instances dirigeantes du sport national et l’arbitrage qui en dit long comme ne cesse de le rapporter à maintes reprises la presse avec preuves à l’appui.

« Nous sommes tous amazighs quelles que soient nos origines à titre individuel. Nous ne sommes ni une race pure, ni une ethnie fermée et portée de dégénérescence; nous sommes le produit de notre histoire, nous n’avons pas à inventer une autre histoire, fut-elle glorieuse. L’amazighité, aujourd’hui brimée, ne peut se comporter en identité meurtrière au sens de Amine Malouf parce qu’une identité n’est meurtrière qu’à l’extérieure de ses frontières. Nous, nous voulons retrouver nous même et pas agresser les autres ».

COMMUNIQUE (Tamurt) – A l’heure où les algériennes et les algériens se débattent dans la mal–vie généralisée, et des lendemains incertains, voilà que l’engagement de réforme constitutionnelle imposée lors du soulèvement populaire de janvier 2011 commence à prendre forme, sauf si le bégaiement actuel persiste à cause du flou maintenu « sur la santé du Président » par les dépositaires du pouvoir rompus aux pratiques de l’ombre (signe d’une instabilité politique chaotique, voir congénitale), sans que le peuple, encore une énième fois, ne soit au courant du contenu du projet et de ceux qui l’ont ou vont la rédiger, ne sache quand, comment et qui l’approuvera en fin d’élaboration. C’est à croire que c‘est une fatalité.

Bien avant l’émergence des « printemps arabes », il y eut tout en début des années 80 en Algérie, ce qu’on qualifie de « printemps berbère ». Alors que le mouvement de contestation réclamait la reconnaissance de son identité et Tamazight en tant que langue officielle, 32 ans plus tard, nous n’en sommes qu’à une mi-reconnaissance.