Anissa Boumediene nostalgique de la période dictatoriale de son mari


CONTRIBUTION (Tamurt) – Dans les pays occidentaux (dits pays mécréants par les arabo-musulmans) les femmes d’anciens présidents ouvrent des associations ou des fondations pour venir en aide à leur populations démunis, ou pour contribuer à résoudre les grandes causes humanitaires et écologiques. Les exemples sont nombreux, Bernadette Chirac a fait une fondation pour les hôpitaux afin d’améliorer les conditions d’hospitalisation des adolescents et enfants, Carla Bruni, a crée une fondation pour faciliter l’accès à la culture au public fragile, Anne-Aymone Giscard d’Estaing a œuvré pour l’enfance.

En Algérie, dès qu’elles ne sont plus au pouvoir, les femmes d’anciens présidents ainsi que les ministres s’empressent à quitter le territoire algérien et s’installent le plus souvent en France, leur vraie patrie, afin de fructifier l’argent qu’il ont volé au peuple et d’en profiter. Il y a environ plus 400 anciens ministres et hauts responsables de l’Etat algérien qui ont élu domicile en France après avoir quitter le pouvoir où ils étaient en fait que de simples coopérants techniques et politiques de l’Etat français vers lequel ils rentrent pour passer
une retraite dorée et bien méritée.

Même à partir de la France, ces ex responsables nostalgiques de leur période dictatoriale, ils continuent leurs sales besognes. Ils s’attaquent à tous ceux qui militent pour la liberté et la démocratie mais surtout contre le peuple Kabyles.

C’est le cas de Mme Anissa Boumediene veuve de l’ancien dictateur Houari Boumediene, lors d’une interview qu’elle a accordé à TSA, un journal du pouvoir algérien, elle a tiré à boulet rouge sur le journal kabyle Tamurt.info.

Pour démentir la révélation de Tamurt sur l’existence d’une fortune inestimable détournée par son mari vers les banques juives américaines, Anissa Boumedienne a déclaré que son mari n’avait possédé ni maison ni terrain. Pour elle, ces révélations ne sont que de la pure intox calomnieuse des « journaleux » comploteurs de Tamurt pour salir la mémoire de son mari.

De qui se moque t-elle ? tout le monde sait que Boumediene possédait toute l’Algérie ainsi que tous les biens de ce pays, il avait même le droit de vie et de mort sur le peuple qu’il a massacré et appauvri.

Tout le long de l’interview, elle a présenté son mari comme un grand patriote et un grand nationaliste, alors qu’elle a oublié le sanguinaire qu’il était. Il avait assassiné de nombreux vrais nationalistes Krim, Khider , il a traité la Kabylie de région raciste, il a combattu la culture amazigh pour imposer l’arabo islamisme responsable du sous développent et de la guerre civile, il a séquestré dans les sous sol d’une gendarmerie les ossements de deux grands révolutionnaires Amirouche et Si Lḥewwas. Il a exilé même les deux grands poètes Slimane Azem et Moufdi Zakarya, il avait interdit aux Kabyles de parler leur langue dans la rue.
La liste des méfaits de Boumediene est longue. Le putschiste Boumediene a instauré un régime militaire dictatorial qui fait le malheur de l’Algérie jusqu’à maintenant.

Anissa Boumediene repousse son arbre généalogique jusqu’à l’époque turque pour justifier son train de vie et sa fortune dans la capitale française.

Après avoir pillé, détruit leur pays, les arabo-islamistes du pouvoir algérien se réfugient dans les pays occidentaux qu’ils insultaient auparavant quand ils étaient au commandes, le cas le plus sidérant est celui de cette dame et celui de l’ancien ministre des moudjahidines.

Par Amsevrid

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