Accusé de plagiat, Yasmina Khadra accuse le ministère de la culture


Les accusations contre l’écrivain Algérien, Yasmina Khadra, concernant le plagiat de ces romans continuent d’alimenter la polémique. Il s’agit d’un roman édité en 2004, dont les similitudes avec un autre écrivains sont parfaitement illustrées, Invité hier par la librairie Cheikh de la ville de Tizi Wezzu, dans le cadre de la vente dédicace de son nouveau roman, « Les anges meurent de nos blessures », Khadra dit être consterné par ces « accusations sans fondements ». Pour cet écrivain, qui est aussi directeur de centre culturel Algérien en France, la rumeur a été alimenté à partir du ministère de la culture. En d’autres termes, il accuse, sans la nommer, la ministre de la culture Algérienne Khalida Toumi. Yasmina Khadra a mis ces accusations sur le dos de la jalousie. Il dit qu’il n’accorde pas trop d’importance, mais il ne rate aucune occasion de parler de ces reproches.
Questionné sur les raisons de sa décision de se porter candidat à la prochaine élection présidentielle, n’a rien dévoilé de son programme et il s’est contenté d’essayer de convaincre l’assistance que c’est un opposant, alors qu’il a passé toute sa carrière come haut gradé de l’armée algérienne. A la retraite il a été nommé comMe directeur de centre culturel Algérien de Paris. Des arguments qui sont loin de convaincre, faut-il le dire. Tout le monde sait que les vrais opposants sont loin de sérails.

Questionné sur la reconnaissance de la langue Tamazight, Yasmina Khadra est resté évasif et s’est contenté d’une réponse ironique. « Vous devez d’abord traduire mes romans en langue Tamazight pour que je reconnais votre langue », va-t-il épandu avec plaisanterie.

Saïd R.

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  1. Le prédateur Yasina Khadra risque de récidiver. Il est l’un des parrains du « Livre Francophone », un concours de manuscrits. Ca me rappelle comment ce plagiaire a contacté, en 2004 des éditeurs algériens pour leur faire croire qu’il initiait, en sa qualité de directeur du CCA,un prix littéraire qui allait récompenser de nouveaux auteurs algériens. L’éditeur Dalimen est tombé dans le panneau en lui offrant 3 nouveaux romans dont Les Amants de Padovani de Youcef DRIS. De prix littéraire, il n’y en avait point. Par contre Khadra a publié en 20O8 son roman ce que le ,jour doit à la nuit, copie conforme du roman de DRIS. Dalimen édition n’a pas osé porter cette affaire en justice, connaissant la position privilégiée de cet ancien des services auprès du pouvoir algérien qui donnait des subventions aux éditeurs algériens. Les responsables de cette maison d’édition avaient plus à gagner en s’aplatissant devant l’autorité que de l’ester en justice ce qui serait un suicide pour cette maison. Aussi, je conseille à tous ceux qui souhaitent concourir au « Livre francophone » de protéger leurs oeuvres, sinon ils les retrouveraient plus tard publiés sous le nom de Yasmina Khadra.

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